Chadian Arabic - Grammar

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Structured data parsed from Wikipedia. Grammar It is characterized by the loss of the pharyngeals and , the interdental fricatives , and , and diphthongs. But it also has /lˤ/, /rˤ/ and /mˤ/ as extra phonemic emphatics. Some examples of minimal pairs for such emphatics are /ɡallab/ 'he galloped', /ɡalˤlˤab/ 'he got angry'; /karra/ 'he tore', /karˤrˤa/ 'he dragged'; /amm/ 'uncle', /amˤmˤ/ 'mother'. In addition, Nigerian Arabic has the feature of inserting an /a/ after gutturals (ʔ,h,x,q). Another notable feature is the change of Standard Arabic Form V from tafaʕʕal(a) to alfaʕʕal; for example, the word taʔallam(a) becomes alʔallam.The first person singular of verbs is different from its formation in other Arabic dialects in that it does not have a final t. Thus, the first person singular of the verb katab is katáb, with stress on the second syllable of the word, whereas the third person singular is kátab, with stress on the first syllable. /lˤ/ /rˤ/ /mˤ/ /ɡallab/ /ɡalˤlˤab/ /karra/ /karˤrˤa/ /amm/ /amˤmˤ/ /a/ tafaʕʕal(a) alfaʕʕal taʔallam(a) alʔallam t katab katáb kátab The following is a sample vocabulary:

Data Source : WIKIPEDIA
Number of Data columns : 3 Number of Data rows : 6
Categories : economy, demography, politics, knowledge

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- L'entre-deux-guerres - Les cuirassés de 35 000 tonnes et plus

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Structured data parsed from Wikipedia. Les cuirassés de 35 000 tonnes et plus De 1935 à 1938, 20 cuirassés censés avoir ce déplacement de 35 000 tW vont être mis sur cale, 6 américains, 5 britanniques, 4 italiens, 3 français, et 2 allemands. Richelieu Bismarck Dès 1935, le Richelieu, version agrandie du Dunkerque, est commandé à l'arsenal de Brest, avec deux tourelles quadruples de 380 mm à l'avant, un blindage de ceinture de 327 mm, et 430 mm sur la face avant des tourelles, filant plus de 30 nœuds. Ceci porte à 88 000 tW la somme des déplacements des cuirassés mis sur cale par la France entre 1932 et 1935, donc sans respecter les stipulations du traité de Washington et du premier traité naval de Londres, qui n'autorisaient qu'un déplacement total de 70 000 tW, avant fin 1936. Mais la France réagit ainsi à ce que le Royaume Uni a signé le 18 juin 1935 le traité naval germano britannique, sans avoir l'aval de la France, ce qui annule de fait les clauses navales du traité de Versailles. L'Allemagne se trouve ainsi autorisée à construire une marine de surface, qui ne dépasse pas 35 % du déplacement de la Royal Navy, pourcentage porté à 45 % pour les sous marins, ce qui n'est pas loin d'équivaloir à la flotte française de l'époque. Dès le mois de novembre 1935, la commande d'un cuirassé de 35 000 tW, est passée pour la Kriegsmarine, ce sera le Bismarck. Richelieu Dunkerque Bismarck La « Deuxième conférence de désarmement naval de Londres » va alors se tenir du 9 décembre 1935 au 25 mars 1936, mais le Japon s'en retire le 15 janvier 1936, et l'Italie fait de même, pour protester contre les sanctions qui lui ont été infligées à la suite de l'agression contre l'Abyssinie. Ni l'Allemagne, ni la Russie n'ont été invitées. Le traité naval de Londres de 1936, signé par les États Unis, le Royaume Uni et la France, conserve la limite maximum du déplacement des cuirassés à 35 000 tW, mais abaisse le calibre maximum à 14 pouces (356 mm). Toutefois, en raison de l'absence du Japon et de l'Italie, les négociateurs américains obtiennent une clause dite « ascenseur » aux termes de laquelle les deux limites seront respectivement portées à 45 000 tW et 406 mm, si le Japon et l'Italie n'ont pas ratifié le traité le 1er mars 1937. En 1936, une seconde unité est commandée en Allemagne et en France, dans les classes Bismarck et Richelieu, ce seront le Tirpitz et le Jean Bart, mis sur cale respectivement en mai et en décembre. Bismarck Richelieu Tirpitz Jean Bart King George V Au Royaume Uni, on décide, pour des raisons politiques, car cette diminution du calibre maximum avait été très appuyée par le gouvernement britannique, d'en rester à une artillerie de 356 mm pour les cinq cuirassés de ce qui sera la classe King George V, ce qui provoque une polémique avec les milieux conservateurs, et notamment Winston Churchill, qui ne peut admettre qu'on choisisse pour la Royal Navy, un calibre inférieur à celui adopté dans les autres marines européennes, et invoque le vieux Fisher qui avait coutume de dire : «La Marine britannique voyage toujours en première classe», d'autant que pour améliorer la protection on a dû remplacer la deuxième tourelle quadruple par une tourelle double. Aux États Unis en revanche, on opte pour les deux cuirassés de la classe North Carolina pour un calibre de 406 mm (en) en trois tourelles triples, au lieu de 356 mm, en trois tourelles quadruples. Les premières unités de ces deux classes seront mises sur cale respectivement le 1er janvier 1937 et le 27 octobre 1937. King George V North Carolina (en) North Carolina Comme l'Italie décide, en 1937, de lancer en 1938 la construction de deux nouvelles unités de la classe Littorio, l'Amirauté française lance les études pour deux nouveaux cuirassés de la classe Richelieu, dont les plans, un peu différents des deux unités déjà en construction, en ce qui concerne la disposition de l'artillerie, seront approuvés en mars 1938, et le Clemenceau sera mis sur cale, dans le bassin du Salou, le jour même où le Richelieu y aura été mis en eau, le 17 janvier 1939. Clemenceau Richelieu Alors que le Japon refuse de donner la moindre indication sur ses intentions, en ce qui concerne ses constructions de cuirassés, les puissances signataires du traité naval de Londres de 1936, États Unis, Royaume Uni et France, s'accordent, le 30 juin 1938, sur la signature, d'un protocole portant à 45 000 tonnes et 406 mm les limites applicables au déplacement et au calibre des cuirassés. Toutefois, le Royaume Uni indique qu'il n'a pas l'intention d'aller au delà de 40 000 tonnes, et le ministre de la Marine français indique que la France respectera les limites de 35 000 tonnes et 380 mm, tant qu'une puissance européenne ne les aura pas dépassées. Entre décembre 1938 et janvier 1939, les commandes sont passées aux États Unis pour quatre nouveaux cuirassés, la classe South Dakota, très proches de la classe North Carolina, avec le même armement, la même vitesse, une protection améliorée, une silhouette plus ramassée, et une puissance un peu accrue pour atteindre la même vitesse, en raison d'un ratio longueur/largeur un peu plus faible. Leur mise sur cale interviendra entre le 5 juillet 1939 et le 1er février 1940, et leur construction durera entre 30 et 34 mois, grâce à la coopération entre les chantiers. Ce seront les derniers cuirassés de 35 000 tonnes construits. La dernière classe qui sera mise en service par les puissances alliées pendant la guerre sera la classe Iowa, mise sur cale alors que la limite de déplacement des cuirassés aura été portée à 45 000 tonnes maximum, ce qui permettra de concilier une artillerie de neuf pièces de 406 mm et une vitesse de 33 nœuds, qui en fera les seuls cuirassés capables de naviguer de conserve avec les porte avions d'attaque de la classe Essex. Quatre unités seulement, pour six prévues, seront construites. Iowa Massachusetts Jean Bart Avec un déplacement de 35 000 tonnes, il fallait choisir entre la puissance de l'artillerie, (neuf pièces de 406 mm, sur les cuirassés américains, ou 8 pièces de 380 mm en tourelles quadruples qui ne sont pas exemptes d'inconvénients, sur les cuirassés français), l'épaisseur du blindage de ceinture (de 325 mm à 356 mm), une vitesse de 29 à 32 nœuds. La Kriegsmarine a voulu avoir, sur la classe Bismarck, à la fois des tourelles de 380 mm doubles, des batteries anti navires de douze pièces de 150 mm (en), et contre avions de seize pièces de 105 mm (en), une cuirasse de 325 mm en aciers spéciaux et filer 30 nœuds, mais il est admis que le déplacement a dépassé 35 000 tonnes, au moment, il est vrai, où la limite était portée à 45 000 tonnes. (en) (en) À titre indicatif, on trouvera ci dessous, le devis de poids des classes des principaux cuirassés construits entre 1930 et 1943, hormis le Yamato. Yamato

et, les, l, cuirasses, 000

Carillon - Instruments by country

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Structured data parsed from Wikipedia. Instruments by country Number of traditional carillons by country, with each country linked to its country specific list of carillons:

country, by, instruments, carillons, number

2012 Tour de Suisse - Stages - Stage 7 - 15 June 2012 — Gossau, 34.3 km (21.3 mi), individual time trial (ITT)

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Structured data parsed from Wikipedia. Unlike most individual time trials, race organisers created a hilly and technical parcours with several climbs located within its scheduled 34.3 km (21.3 mi) distance. Most prominent was the climb of the Pfannenstiel around a third of the way through the course – the summit marked the first intermediate time point of the course – up to a height of 727 m (2,385 ft), before descending back down, via an undulating section, to the starting town of Gossau; the estimated time to complete the course was just over 45 minutes. As was customary of time trial stages, the riders set off in reverse order from where they were ranked in the general classification at the end of the previous stage. Thus, Fréderique Robert of Lotto–Belisol, who, in 148th place, trailed overall leader Rui Costa (Movistar Team) by fifty two minutes and forty five seconds, was the first rider to set off on the stage. Pfannenstiel Robert ultimately recorded a time of 51' 31' for the course, but was instantaneously beaten by Euskaltel–Euskadi's Pablo Urtasun; Urtasun finished just one second behind on the road, having made up the gap of one minute between the starting times of the two riders. Having passed Grega Bole of Lampre–ISD before the finish, Nikita Novikov lowered the benchmark to below 50 minutes, as the Vacansoleil–DCM rider recorded a time of 49' 22' for the course. Orica–GreenEDGE rider Stuart O'Grady got closest to Novikov's time, finishing a second off, before it was eventually beaten by Fabian Cancellara, riding for the RadioShack–Nissan team. Cancellara completed the course almost three minutes faster than Novikov, recording a time of 46' 38'. Cancellara's time held for around half an hour before Fredrik Kessiakoff (Astana) surprisingly bettered his time by two seconds; Kessiakoff's time was ultimately good enough for the stage victory, his first since the Tour of Austria in July 2011. Costa extended his overall lead to fifty seconds after recording the eighth fastest time of 47' 17' for the course; Kessiakoff's team mate Roman Kreuziger moved into second, as Fränk Schleck (RadioShack–Nissan) dropped to fifth overall, while a fifth place performance for the stage by Rabobank's Robert Gesink moved him into third overall, five seconds behind Kreuziger. Stage 7 Result

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